Billet 9: Les bonnes personnes + la confiance = coconstruire un plan puissant !

Publié le lundi 2 novembre 2020 par Sylvie Huard dans la catégorie Gestion des conflits, Harmonie au travail, La confiance: l'art des familles en affaires, Planification de la relève, Relève familiale

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Le saviez-vous ? Faire confiance n’est pas une mince affaire au sein du duo cédant-repreneur. Il est donc plus qu’important de se doter d’un plan d’action pour y arriver.

«Faites confiance aux hommes, et ils vous seront fidèles; traitez-les avec considération, et ils se montreront grands.»
Ralph Waldo Emerson, philosophe américain

Nous voilà au 13e commandement de Stephen M. R. Covey quant à la confiance relationnelle : sachez faire confiance. Or, cette attitude n’arrive pas en claquant des doigts. C’est pourquoi je vous recommande d’adopter un plan d’action.

 

La confiance, ça se bâtit avec de la confiance

Comment faire grimper le thermomètre de la confiance dans un processus de transfert? Créer une gouvernance appuyée par un plan stratégique et soutenue par des rencontres régulières bien rythmées. 

Pourquoi? En bâtissant ensemble le plan stratégique de l’entreprise avec l’équipe de direction, tout devient possible ou, à l’inverse, impossible. 

Qu’est-ce que je veux dire? Le choix du bon repreneur s’avère primordial dans le processus de transfert et, plus globalement, dans l’instauration d’un lien de confiance au sein de la famille en affaires. En bâtissant ensemble le plan stratégique, les membres découvriront un peu plus le repreneur au fil des rencontres et seront en mesure de voir si c’est la bonne personne pour l’entreprise.

La confiance s’établira alors petit à petit, les membres de l’équipe demanderont de plus en plus conseil au repreneur parce qu’ils trouveront qu’il a de bonnes idées. Tous verront alors le lien de confiance se tisser et voudront travailler dans l’harmonie.

 

Un bon repreneur : un ingrédient de base pour la confiance

À l’inverse, si les gens ne croient pas qu’il s’agit du bon repreneur parce qu’à chaque rencontre, ils voient bien que ce dernier ne fait pas confiance à l’équipe, joue seul et n’a pas le talent de l’emploi, alors là, rien n’est possible et tous seront malheureux, incluant le repreneur. 

Dans un cas comme dans l’autre, il s’avère important de prendre conscience de cette réalité et de faire un plan de match qui rendra le repreneur heureux, en l’aidant à mettre son talent dans le bon contexte, et qui assurera la pérennité de l’entreprise.

 

Un plan d’action pour éclairer la construction de la confiance relationnelle

Maintenant, je vous propose de choisir une personne avec qui vous entretenez une relation qui vous tient à cœur et au sein de laquelle vous aimeriez faire grandir la confiance. L’avez-vous trouvée ? Si oui, continuez à lire.

Avec cette relation en tête, je vous propose de relire les huit derniers articles sur la confiance. Cette relecture vous amènera à bâtir un plan de match qui clarifiera les actions à effectuer pour augmenter votre capital de confiance relationnelle.

Plusieurs objectifs ou actions à effectuer pourraient ensuite être formulés, par exemple :

 

Bref, la confiance, ça se travaille. Même s’il est parfois difficile de comprendre ce qui manque pour véritablement faire confiance à l’autre, j’espère que la relecture des huit derniers billets vous éclairera quant au plan d’action à établir.

Dans le prochain billet de blogue, nous aborderons trois autres types de confiance tout aussi importants au sein d’une famille en affaires : la confiance organisationnelle, la confiance du marché et la confiance sociétale.

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Sylvie Huard

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